Des scientifiques internationaux renommés ont signé une déclaration de conscience des animaux

Une reconnaissance majeure pour les animaux – En juillet, d’éminents scientifiques ont signé la « Déclaration de Cambridge sur la Conscience » reconnaissant que les animaux non-humains sont des êtres conscients. Darwin affirmait, il y a cent cinquante ans, qu’il n’y a pas une différence de nature mais de degré entre l’homme et les autres espèces animales. Pourtant, il y a encore quelques décennies,

parler chez l’animal de conscience, c’est-à-dire des états supérieurs de l’activité intellectuelle, eût été inconcevable dans les milieux scientifiques. Il y régnait un climat de «mentaphobie» dénoncé par Donald Griffin, fondateur de l’éthologie cognitive. Ce temps semble définitivement révolu. A l’issue d’un congrès à l’université de Cambridge sur le sujet, des scientifiques internationaux renommés, dont Stephen Hawking, ont signé le 7 juillet une Déclaration de conscience des animaux (3), dont la conclusion est que «les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience. Les animaux non humains, soit tous les mammifères, les oiseaux, et de nombreuses autres créatures, comme les poulpes, possèdent aussi ces substrats neurologiques».

Le néocortex n’est donc plus considéré comme indispensable pour penser finement. Dès 1920, on a démontré que les abeilles utilisent des concepts mathématiques pour indiquer leur butin aux congénères. Or les insectes ne possèdent pas de cerveau mais des ganglions nerveux, de même que le poulpe, mollusque de génie ! Ces vingt dernières années, une avalanche de découvertes nous a réconciliés avec le règne animal dont nous nous croyions si éloignés. Les éléphants coopèrent pour trouver des solutions. Les rats estiment plus urgent de délivrer leurs congénères enfermés que de déguster des friandises. Les chimpanzés apprennent à leurs jeunes à fabriquer et à utiliser des outils pour casser des noix. Les grands singes, les dauphins, les cochons, les éléphants et même les pies se reconnaissent dans un miroir, test classique de la conscience de soi que les enfants ne réussissent pas avant 18 mois. Mais les implications ne sont pas uniquement scientifiques. Elles sont aussi éthiques, juridiques et politiques. Pourrons-nous continuer de traiter les animaux comme des choses ? Pendant la canicule, les images de ces hangars où s’entassaient les cadavres d’animaux avaient de quoi couper l’appétit de ceux qui ont un cœur en plus d’un estomac.

Notre code civil témoigne de cette chosification de l’animal, qu’il qualifie archaïquement de bien meuble (article 528) IDEM pour le CANADA quand, en Allemagne ou en Suisse, les animaux sont expressément distingués des choses. Opposés à la reconnaissance juridique de la sensibilité des animaux, les lobbies de la chasse et de l’élevage ont obtenu lors du quinquennat précédent la mise à l’écart de toute réforme en la matière. Bref, en France, les animaux ne pensent pas parce que les chasseurs votent.

(1) Auteur de «Kamala, une louve dans ma famille», Flammarion, 2012. (2) Auteur de «la Personnalité juridique des animaux jugés au Moyen Age», l’Harmattan, 2012. (3) io9

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Abeilles en danger

 

Suite au fort déclin de la population d’abeilles dans notre pays et dans le monde, il est important de vous rappeler quelques gestes pour améliorer les conditions de vie de nos colonies d’abeilles. 

Sachez que les pesticides et herbicides contribuent grandement à la disparition de cette espèce essentielle pour la survie de l’humanité.
Malgré la puissance politique et financière de certaines firmes multinationales phytosanitaires, il existe des moyens non négligeables pour améliorer cette situation très préoccupante.

Veuillez trouver ci- dessous des solutions efficaces:

  • Réduisez l’utilisation de vos pesticides domestiques.
  • Planter des jachères dans un coin de votre jardin, préférez la moutarde blanche et la phacélie disponiblent dans votre jardinerie.
  • Planter des arbres mellifères attirants les abeilles comme l’érable, l’acacia, le laurier palme, les arbres fruitiers, l’arbre de Judée, le noisetier.
  • Dans vos ornements privilégier la lavande, le romarin, le thym, la bruyère, le bleuet.
  • Laisser pousser le lierre, les ronces dans les endroits non fréquentés de votre jardin.

Madame, Monsieur, lorsque vous irez dans votre jardinerie, faites un geste pour nos abeilles.

Source : Ensemble, mobilisons nous pour l’abeille sur facebook

A lire aussi :

 

« Si l’abeille disparaît,l’humanité en a pour 4 ans. » [Albert Einstein]


Pollen : une magnifique histoire d’amour en danger

Pollen : la bande annonce de ce chef d’oeuvre de Walt Disney est enfin en ligne (voir en bas de l’article).

Délicates et gracieuses, les fleurs ne se contentent pas d’être le symbole ultime de la beauté.
Bien au contraire, leurs couleurs éclatantes, leurs parfums exotiques sont autant de merveilles qui attirent les pollinisateurs et les enivrent de désir.
Tous ces animaux participent à une danse de séduction complexe dont dépend un tiers de nos récoltes, une danse sans laquelle nous ne pourrions survivre.
POLLEN présente les héros inconnus de la chaine alimentaire mondiale.
Leurs mondes fantastiques sont pleins d’histoires, de drames et de beautés.
Tout un écosystème fragile et menacé, essentiel pour l’équilibre de la planète, qu’il convient désormais de protéger activement.

Se ressourcer auprès des arbres

© Joëlle Chautems / Ed. Favre

Et si vous profitiez des vacances pour vous rapprocher de la nature, et en particulier des arbres ? Savez-vous qu’il est possible de communiquer et de se ressourcer auprès d’eux ?
De tout temps, les hommes ont toujours entretenu une relation privilégiée avec les éléments de la nature. Aujourd’hui, avec l’urbanisation et la modernisation de la société, ce lien s’est perdu. Certaines personnes fuient même ces étendues de paysages magnifiques de peur de s’ennuyer. Pourtant, la nature a tellement à nous offrir et à nous apprendre. En cas de stress, de fatigue ou de surmenage, une petite « cure de vert » nous étonne toujours par ses nombreux bienfaits.

Et si vous profitiez justement des vacances pour vous rapprocher de la nature, et en particulier des arbres ? Savez-vous qu’il est possible de communiquer et de se ressourcer auprès d’eux ? C’est ce qu’explique Joëlle Chautems dans son livre « Guide des arbres extraordinaires de Suisse romande » aux éditions Favre. Que ce soit dans votre jardin, ou dans une forêt, prenez le temps de vivre ces moments uniques.

Osez vous lancer !

La première des démarches consiste bien sûr à vous lancer ! Se rapprocher des éléments de la nature n’est plus trop dans nos habitudes. Alors, prendre dans ses bras un tronc d’arbre, l’idée peut paraître saugrenue. Surtout dans un lieu public, pensez-vous… N’ayez pas peur du regard des autres, la période des vacances est aussi faite pour s’aventurer sur de nouveaux chemins. Trouvez le moment et le lieu idéal pour vivre cette expérience.

Choisissez votre arbre

© Joëlle Chautems / Ed. Favre

Dirigez-vous de préférence vers un arbre majestueux et puissant régnant pleinement sur son territoire. Un arbre qui respire la santé vous transmettra une belle énergie. A contrario, il n’est jamais bon de se connecter avec un arbre malade, cassé, ou étrangement petit. Cela peut être le signe qu’il se trouve sur un site malsain (croisement de réseaux telluriques négatifs, ancien champ de bataille…).

Le rituel du salut

Les arbres sont vivants, comme nous. Certains disent qu’ils ont une âme, un esprit. Ainsi, saluer un arbre est une manière de se présenter à lui, de lui témoigner votre respect et de lui demander l’autorisation d’entrer en contact avec lui. Avant de vous approcher, vérifiez bien qu’il accepte votre présence ! Pour cela, mettez-vous à une certaine distance de lui de façon à respecter son champ énergétique. Essayez de ressentir cette délimitation, en vous aidant par exemple de vos mains. Il est possible de ressentir une densité d’air différente à ce niveau-là. Une fois cette zone déterminée, saluez cet arbre ! Vous vous sentirez ensuite comme appelé vers lui, ou bien juste accepté.

A l’écoute de vos sens

Approchez doucement l’arbre. Prenez contact avec lui. Faites ce qui vous passe par la tête : appuyez-vous contre son tronc, de dos ou de face, posez vos mains sur ses branches, votre front contre son écorce. Utilisez ensuite vos différents sens pour découvrir la nature de cet arbre. Joëlle Chautems recommande ainsi : « Sentez son parfum, caressez son écorce, écoutez le chant du vent dans les feuillages, mettez-vous pieds nus et sentez la terre sous vous ». Que vous apprend cette expérience ? Dans la vie quotidienne, nous prenons rarement le temps d’être à l’écoute de nos sens et de nos perceptions. Offrez-vous ce cadeau, savourez ces délicieux moments.

Ressourcez-vous auprès de lui

L’auteur nous informe qu’ « une fois le contact établi, la circulation d’énergie est directement active entre l’arbre et vous-même. ». Si vous souhaitez vous ressourcer profondément, appuyez-vous contre son tronc ou tenez une de ses branches dans votre main en fonction de sa taille. Mettez-vous ensuite dans un état de calme intérieur. Essayez de ressentir la respiration de l’arbre en respirant profondément à ses côtés. Selon Joëlle Chautems « un nettoyage inconscient de vos centres énergétiques pourra se faire grâce à cette cohésion respiratoire ».

© Joëlle Chautems / Ed. Favre

Dialogues intérieurs

Après ces différentes expériences, vous pouvez aussi essayer de communiquer avec cet arbre. Pour Joëlle Chautems, « un arbre peut vous aider à développer votre sensibilité et vous ouvrir aux mondes subtils rien que par sa présence. Il suffit de lui demander de vous enseigner. » Faites le vide en vous et posez une question. Soyez ensuite à l’écoute ! Certains entendront directement une phrase dans leur tête ou au fond de leur coeur. Pour d’autres, ce sera sous forme d’énergie, sans qu’il y ait forcément de compréhension intellectuelle. Faites l’expérience !

Enfin, remerciez- le !

L’auteur insiste, ne partez jamais sans remercier l’arbre pour tout ce qu’il vous a apporté. Elle aime comparer l’arbre à un hôte : « quand on rend visite à un arbre, c’est comme aller boire un thé chez un ami : on sonne, on attend qu’on nous ouvre la porte, on respecte son lieu, on partage, on ne fait pas que prendre mais on donne aussi de soi, et quand on repart on le salue, on le remercie pour son accueil et on lui dit au revoir. »

 

Le mystère des trovants, les « pierres vivantes » de Roumanie

Dans le sud et le centre de la Roumanie loin des villes, on trouve des pierres bien surprenantes. Les autochtones les appelles les trovants. Ces pierres sont capables non seulement de grossir mais aussi de se multiplier ! Dans le departement de Valcea il y a 2 endroits ou on trouve ce type de pierres, mais le plus connu est le Musee en plein air de Costesti. Cette commune se trouve a environs 40 Km de Rm. Valcea (la capitale du departement), sur la route vers Tg. Jiu. Le lieu a été déclaré réserve naturelle depuis 2005.

Il est impossible de les conserver fendues en morceaux. Elles peuvent êtres sectionnée mais finissent toujours par s’arrondir. Dans ces régions, il y a certes beaucoups de différentes pierres qui sont également très grosses et se distiguent en apparence peu de ces pierres mystérieuses sauf que celles ci ont une particularité : lorsqu’il pleut elles se mettent à grossir comme si elles étaient vivantes ! Un trovant de quelques grammes peut devenir gigantesque et atteindre près d’une tonne ! Ce sont les pierres jeunes qui grandissent le plus vite et avec l’age cette particularité tend à s’atténuer.
Lorsqu’on les sectionnent on peut voir apparaitre comme sur un tronc d’arbre les cercles concentriques semblant indiquer leur âge.

Ce qui est étrange, c’est que 30 ou 40 minutes après une pluie, le sable humide commence à présenter de nouveaux petits éléments en formation, semblables aux pierres environnantes, phénomène qui fait penser à une « multiplication » ou à une « croissance ».

à la surface de ces pierres apparaissent des petites boursouflures qui se cassent et tombant à terre se multiplient. Les trovants sont assurément une des plus grandes curiosités pour les touristes visitant la Roumanie. Quoiqu’il en soit le mystère demeure intacte, on dit, par exemple que les trovants representent une forme intérmediaire entre le mineral et le vegetal.

Sources :